21.03.2009
Annonce publication
PREFACE : « FALLAIT-IL TUER SOCRATE ? OU L’ ASSASSINAT COLLECTIF DE LA VERTU »
Georges Botet Pradeilles semble ne pas être dupe, surtout pas de lui-même.
Il est homme et ne peut s’en travestir ni s’en transcender. Ce bougre peut nous agacer parfois, mais de cet émoi irritant nous en venons à franchir nos propres limites.
Inexorablement, il nous amène à vivre son écriture. On finit par le lire à haute voix, puis à rêvasser en silence encore empreint de ses traces textuelles épicées à souhait.
Il nous amène en énergumène socratique à nous regarder puis à nous révéler nous mêmes. Son regard viril frise le cynisme, sans détour, jusqu’à cet étonnement qui nous saisit à nous reconnaître à l’angle d’une anecdote colorée. Des bulles de rêves rythment son propos, en maître absolu de cet art du contre temps. Puis, sans crier gare, un tiroir s’ouvre pour compléter notre culture, les références dont il partage volontiers la quintessence nous font grandir subrepticement.
L’esprit de Georges Botet Pradeilles est efficace, chacun peut en éprouver à son gré la rigoureuse vertu socratique. Il peut d’ailleurs aborder le philosophe grec avec la même modestie pertinente que la pêche au poulpe ou à l’humain protéiforme qu’il connaît bien.
Georges est profondément sétois dans ces irréductibles indépendances d’esprit de ces étranges insulaires dont furent Paul Valéry, Jean Vilar et Georges Brassens. On ne se lasse pas de ses pieds de nez.
Cette écriture de la place du père n’offre aucun avantage matériel ou moral dans nos temps décadents où chacun s’affranchit sans scrupule de l’ordre symbolique. On ne peut qu’aimer l’originalité de l’aventure littéraire.
A le lire, on existe.
Alors fallait-il vraiment tuer Socrate ? Certainement, faute de l’avoir suffisamment compris et aimé… Sa leçon originale résonne encore ici chez Georges Botet Pradeilles avec la même authenticité et la même fraîcheur qu’à cet instant magnifique dont Platon nous fit l’Apologie.
Valérie Weidmann
Coach
Fondatrice de la Dynamique Posturale®
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FALLAIT-IL TUER SOCRATE ?
Bientôt en librairie et sur le NET
(FNAC, Amazon, Alapage, etc. …) :
« Fallait-il tuer Socrate ? Ou l’assassinat collectif de la vertu… »
Georges Botet Pradeilles
Editions Persée
Qui se soucie aujourd’hui de la vertu ? Qui se souvient de son pouvoir fondateur des sociétés
durables ?
Socrate tançait les Athéniens dans leurs prétentions et leur immodestie avec cette assurance
du vieux sage qui ne craint plus aucune perte matérielle…
Sa critique radicale du fallacieux et de l’abusif troublait l’ordre collectif médiocre, elle
résonne encore avec peut-être même une meilleure urgence pour nos foules illusionnées par la
surenchère folle des objets et des prétextes.
L’homme post moderne s’étourdit dans cet oubli du « Je ne suis que cela », vérité terrible à
reconnaître, mais finalement rassurante….
Georges Botet Pradeilles, Docteur en psychologie, auteur d’ « Apologie de la névrose »
(Persée, 2008), Ex responsable d’Institutions Sociales, collaborateur de coachs et de DRH,
nous restitue dans une dimension littéraire ironique et passionnée la profondeur de l’épopée
Socratique.
Une indépendance d’esprit salutaire et jubilatoire à partager…
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